Jacques Legros se sent honteux à cause de son attitude envers son ancien collègue Jean-Pierre Pernaut. En effet, le journaliste se morfond puisqu’il n’a à aucun moment pris le temps de contacter le pape du 13h durant son combat avec le cancer. Un acte qu’il regrette amèrement.

Jacques Legros honteux face à Jean-Pierre Pernaut

Après l’annonce du décès de Jean-Pierre Pernaut le 02 mars dernier, tous ses anciens collègues et ses confrères dans le journalisme et à la télévision partagent leurs peines et leurs douleurs. Que ce soit sur les plateaux télé que sur les réseaux sociaux, les messages d’éloges s’affluent.

Cependant, Jacques Legros s’annonce honteux. En effet, ce qui se présente comme son joker dans le journal du 13 heures sur TF1 se sent mal de n’a pas pu contacter son ami. Effectivement, les deux journalistes partagent le plateau télévisé durant 25 ans.

Effectivement, tandis que l’époux de Nathalie Marquay se bat contre le cancer des poumons, Jacques Legros disparait des radars et ne daigne pas de demander des nouvelles de son ancien collègue.

Le décès de Jean-Pierre Pernaut et l’hommage de Jacques le Gros

Jean-Pierre Pernaut décède à 71 ans après des complications liées à son traitement contre le cancer des poumons. Affaiblie par les traitements, son organisme surtout son cœur se flanchent.

Le journaliste subit une opération d’urgence au niveau de son cœur avant de tomber dans le coma pendant deux jours.

Par ailleurs lors de son passage sur l’émission de C8 Touche pas à mon poste, Jean-Pierre Pernaut annonce que sa tumeur s’avère sur le point d’être vaincu.

Ainsi, lors d’un hommage rendu à l’ancien pape du JT sur TF1, Jacques Legros affirme se sentir honteux face aux micros du Parisien.

Une relation hors du commun

Jacques Legros confie lors de son entretien avec le Parisien la nature de sa relation qu’il entretient avec le regretté Jean-Pierre Pernaut. Selon lui, les deux journalistes gardent des relations très discrètes, réservées et respectueuses.

Des sujets demeurent tabou durant leur discussion, comme des commentaires sur leurs prestations lors des présentations des journaux, leurs vies privées. Ils ne trouvent pas également le temps de se rencontrer en dehors du travail. « Nous étions deux journalistes avec chacun une fonction au sein d’un même journal », lance-t-il.

Jacques Legros, se sentant un peu honteux. Il explique que pour ne pas embêter son collègue, il préfère ne pas le contacter.