En 1984, le fils de Jean-Marie Villemin est porté disparu et retrouvé mort. Jusqu’à aujourd’hui, l’auteur du meurtre du petit Grégory reste méconnu de la police. Plus de 40 ans après les faits, la chance de retrouver le meurtrier du jeune garçon devient très mince.

Meurtre du fils de Jean-Marie Villemin, une affaire non élucidée


Vraisemblablement, d’après des spécialistes de ce genre d’affaires, ce dossier reste « exceptionnel » pour son genre. Au moment des faits, cette affaire a beaucoup été médiatisée. Malheureusement, les enquêteurs n’ont jamais pu arrêter celui qui a fait ce crime ignoble. Mais grâce à cette enquête, la police commencer à user de la police scientifique. Une vraie avancée qui servira dans les enquêtes suivantes.

Pour les parents du petit Grégory, le décès de leur fils a vraiment changé du tout au tout leur vie. Effectivement, ils n’ont plus été le même après le meurtre de leur enfant. C’est le genre de drame qu’aucun parent ne devra vivre. En effet, leur vie s’est arrêtée net le jour de la disparition de leur bébé. De plus, avec les années, la chance de retrouver le tueur devient de plus en plus mince.

Un suspect dans la ligne des mires des policiers


Au fil du temps, la police aurait enfin une piste sur l’identité du meurtrier du petit Gregory. Effectivement, ils ont découvert l’identité de l’homme qui avait admis au téléphone être l’auteur de ce crime. Afin de l’identifier, les enquêteurs ont fait des prélèvements pour prouver que l’homme arrêté est bien le corbeau. Notant que ce dernier avait appelé les grands-parents du petit garçon.

De son côté, Jean-Marie Villemin est convaincu que son cousin était le meurtrier, par conséquent il a pris la décision de le tuer en lui tirant avec un fusil ; d’où il encourt une peine de prison de cinq ans. « J’ai été voir Bernard Laroche pour qu’il admette et je l’ai tué dans un moment d’aberration et de déception. », a-t-il révélé. Aujourd’hui, il est persuadé que le meurtre de son fils est un crime collectif commis par différents personnages. « Nous espérons, Christine et moi, que nous pourrons enfin sortir de ce long tunnel. Il le faut par respect pour la mémoire de notre petit Grégory », rajoute le père de famille. Ceci dit, il n’arrêtera jamais de chercher le meurtrier de son enfant.