Témoin des dégâts du 11 septembre en direct à New York, Jean-Pierre Pernaut se remémore les images sur l’antenne de LCI. Étant le premier journaliste français sur place, il assiste à d’épouvantables scènes.

Les attentats terroristes au World Trade Center ont fait des milliers de victimes dont des handicapés à vie. Samedi 11 septembredernier, Jean-Pierre Pernaut reparle de ses pires souvenirs sur LCI.Il y a 20 ans, la ville de New York a connu des moments sombres et terrifiants.

Un évènement inattendu qui a marqué le monde

Le 11 septembre 2021, à 8h46 heure locale, une des tours du World Trade Center s’est fait percuter par un avion commercial. Quelques minutes après, la deuxième tour a subi le même sort. Cette attaque terroriste a engendré d’énormes ravages ainsi que plusieurs victimes sur le territoire américain. Suite à l’écroulement des tours, 2 976 morts et 6 000 blessés ont été enregistrés.

Pendant que le premier engin a déjà détruit la tour, Jean-Pierre Pernaut était à son domicile. Il repeignait son escalier sans se douter de sa mission imprévue. À peine 15 minutes plus tard, le journaliste a repris ses fonctions de rédacteur pour TF1. Apprenant l’arrivée de l’attentat, il a rejoint rapidement son équipe et prépare même son départ pour s’y rendre.

Jean-Pierre Pernaut raconte son vécu sur les lieux du drame

« Avec Robert Namias, le patron de l’information de l’époque, on a décidé de louer deux jets : un pour Patrick Poivre d’Arvor et un pour moi », racontait-il.Leurs jets se sont posés à Montréal et les deux collègues ont rejoint New York en voiture. Ainsi, Jean-Pierre Pernaut a été le premier journaliste français témoin des effroyables images. Au premier coup, le mari de Nathalie Marquay ne percevait pas les faits comme une attaque terroriste.

« On se doute que ça l’est au moment où le deuxième avion heurte la tour » a-t-il expliqué. Jean-Pierre Pernaut se rappelle d’une ville pleine de poussière animée par des personnes en détresse qui priaient à genoux dans la rue. Les bougies éclairaient le devant des casernes. Les photos des disparus s’alignaient devant les hôpitaux.