Une thérapie violente exigée par le prince William vise à éradiquer pour Kate Middleton ses envies suicidaires faute d’une dépression. Dans ce sens, le prince de Galles s’inquiète pour la santé mentale de son épouse qui sombre dans la dépression. Par conséquent, il accepte le fait que Meghan Markle et le prince Harry reviennent dans le giron de la monarchie.

Kate Middleton envies suicidaires


En effet, le magazine Us Weekly rapporte pour la nouvelle princesse de Galles Kate Middleton des envies suicidaires.

Dans ce sens, les nouvelles responsabilités de l’épouse du prince William la plongent dans l’extrême fatigue et lassitude.
En même temps, la sortie des Sussex de la famille royale s’ajoute également à la longue liste de ses préoccupations.

Apparemment, Kate Middleton a hérité de nombreux patronages et compte trop sur sa force mentale pour admettre la réalité.
Autrement dit, l’épouse du prince de Galles a totalement négligé les premiers signes de sa dépression, pensant pouvoir tout gérer.

Les impacts de cette dépression


Et pourtant, Kate Middleton aux envies suicidaires commence à afficher les signes de cette dépression pendant certaines soirées.

Dans ce sens, l’épouse du prince William submergée par toutes ses responsabilités de princesse montre souvent une mine déterrée.
Apparemment, une source proche de la famille royale affirme qu’elle a besoin de prendre un moment pour se reposer.

Par conséquent, le prince de Galles ne s’oppose pas à un retour partiel des Sussex dans le giron de la monarchie.
Notamment, le roi Charles serait également mobilisé vers ce projet si le prince Harry et Meghan Markle renoncent à leur livre.

Thérapie violente exigée par le prince William


En effet, un proche du Palais confie sur les colonnes de Star que Charles ramènera Harry dans le giron.

Dans ce sens, le prince Harry aurait reçu une proposition pour rester membre de la famille royale à temps partiel.
Apparemment, le duc de Sussex devrait s’occuper d’une part des obligations protocolaires du prince William et Kate Middleton.

D’un autre côté, la princesse de Galles accepte de suivre une thérapie contre « la dépression et les envies suicidaires ».
Notamment, il s’agit d’un traitement avec des séances souvent éprouvantes, assurées par des spécialistes de la santé mentale.