Carole Collado, ancienne aventurière de Koh-Lanta, les 4 Terres, traine en justice la production. Apparemment, ce dernier refuse de lui verser l’intégralité de ses rémunérations. Cependant, ALP dévoile que cette candidate n’a pas respecté la clause de confidentialité.

Koh-Lanta se retrouve dans une affaire qui implique la justice


Lors de la participation dans Koh-Lanta, les candidats reçoivent des indemnités journalières égales au SMIC mensuel. Apparemment, les aventuriers empochent 4 000 euros de droit à l’image pour les novices, le double ou le triple pour ceux qui participent une seconde fois. Apparemment, ils ont aussi une prime de confidentialité dont Carole Collado n’a jamais touché. Raison pour laquelle elle a posé une plainte contre la production pour non-respect de ses engagements. Toutefois, les responsables du programme affirment que la jeune femme n’a pas respecté les règles du jeu.

Actuellement, une procédure judiciaire auprès du conseil des prud’hommes est dès lors engagée. Cependant, dans le contrat signé par les aventuriers, il leur est interdit de divulguer la moindre information confidentielle concernant l’émission. Par conséquent, si cette condition n’est pas respectée, il y aura des conséquences sur le plan financier et juridique des candidats. Un alinéa valable durant et après l’aventure.

Ainsi, d’après la production de Koh-Lanta, Carole Collado n’aurait pas suivi ces règles d’où elle a vu sa prime de confidentialité supprimée. Néanmoins, lors d’un entretien auprès de TV Mag, elle a affirmé être libérée de toute responsabilité. « La production nous dit qu’il y a eu des fuites, mais sans nous donner de preuves. Seul le nom de Marie-France était sorti dans la presse belge quelques mois avant la diffusion, mais c’est son problème et pas le mien. Moi je veux ma prime. Je ne peux pas laisser passer ça et j’ai fait appel à un avocat », avait-elle déclaré. Cette affaire risque de faire un grand bruit.

Des producteurs qui restent sur leur position


Lors de leur entretien avec PurePeople, les responsables de la société ALP se disent catégoriques. Apparemment, ils ont les preuves que l’aventurière de Koh-Lanta n’a pas respecté ses engagements et se doit d’être réprimandée. « Contractuellement, les aventuriers sont solidaires de la confidentialité de leur contribution et du contenu de la saison. Il y a eu une première fuite qui a vu le participant de ladite fuite privé de sa prime. Un rappel des clauses de confidentialité a alors été adressé à tous les autres candidats. Malencontreusement, les clauses n’ont pas été respectées ensuite. Nous avons des preuves qu’il y a eu non-respect de la confidentialité pour certains aventuriers », pouvait-on entendre.

Toutefois, ils n’ont pas voulu divulguer les noms des candidats qu’ils jugent fautifs. Effectivement, ils ne veulent pas créer des représailles entre les aventuriers. Qui aura donc le dernier mot dans cette affaire ?