La pénurie de biscuits commencent à se faire sentir dans les grands magasins. De plus la pénurie commence à toucher d’autres produits sont à venir.

Grosse pénurie de biscuits favoris des français

Il est évident que certains gâteaux et biscuits manquent dans nos rayons ces derniers temps. On pourrait croire que tous nos problèmes viennent du réchauffement climatique ou de la guerre. Mais la pénurie actuelle vient d’ailleurs. Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution a interrogé le fabricant des sucreries Lu sur le problème. Apparemment, une usine a arrêté la production en Belgique pour grand nettoyage.

De plus Barry-Callebout, fournisseur de cacao au géant américain a reçu une alerte sur la possibilité de présence de salmonelle. Aussi, l’usine de Cestas en Gironde a également été arrêtée à la suite d’un audit. Ceci explique l’absence des petits gâteaux comme les Pépito, Oréo, Granola, Pim’s et même les Petits écoliers. Selon Olivier Dauvers, ces pénuries et rupture pourraient durer jusqu’à la fin de l’année.

Autres aliments touchés par la pénurie

Le blé risque de manquer jusqu’à la fin de l’année. C’est dû à la situation géopolitique assez tendu en Ukraine. Le pays étant un des plus grands distributeurs de blé de l’Europe, de futures pénuries sont à prévoir. Des millions de tonne de produits sont bloqués dans les ports d’Odessa et sa région.

La canicule ensuite vient empirer la production, ce qui fait que les galettes de sarrasin mais aussi les produits à base de blé vont disparaître des rayons. Les pois chiches risquent aussi d’être touché, l’offre mondial ayant chuté de 20%. A Nice c’est la panique, car la socca risque d’en faire les frais. La pénurie va finir par emporter cette galette de farine de pois chiche typique de la ville.

La pénurie touche aussi le foie gras

Les fêtes de fin d’année risquent d’être dures pour les adeptes de foie gras. L’épizootie de grippe aviaire qui touche les élevages de canards en serait à l’origine. La production de foie gras en 2022 s’en retrouve réduite de moitié. A titre comparatif, 3,5 millions de volailles avaient été tuées l’année dernière à cause de cette maladie.

Cette année, ce chiffre atteint 16 millions d’après Ouest-France. Ceux qui souhaitent se consoler avec du champagne devront aussi repasser. La forte demande de l’étranger pour cette boisson emblématique de la France est à l’origine de la pénurie de celle-ci. Aussi nous allons vivre une fin d’année particulière surtout avec l’inflation qui bat des records.