La princesse de Galles, Lady Diana avait consacré sa vie à aider les plus démunis. Même si elle aussi avait des problèmes dans son couple qui ont affecté sa santé. Notamment sa boulimie dont son mari, le prince Charles de Galles se moque ouvertement à chaque occasion.

Il était une fois, … la version Lady Diana


Effectivement, la jeune adolescente Diana Frances Spencer une assistante scolaire ne se doutait pas qu’elle allait devenir la princesse de Galles. Et pourtant, le destin l’avait choisie, elle intégrera la royauté, en épousant le prince Charles de Galles.
Par la suite, elle s’appellera Lady Diana, une princesse au grand cœur qui se bat pour des causes humanitaires.
Cependant, cette belle conte de fée ne se terminera pas sur une « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

La série The crown raconte de sa vie


Dernièrement, la production Netflix a créé une série « The crown » à l’honneur de Lady Diana pour raconter sa vie.
Notamment, toutes les blessures qu’elle a du cacher derrière une apparence toujours parfaite et impeccable en saison 4. En effet, suite à son mariage troublé par les infidélités de son mari, Lady Diana commence à développer une boulimie nerveuse, affirmait le Daily Mail.
Certainement, la production avait placé cette scène de boulimie dans la série sans oublier le moment où la princesse décide de briser le silence face au public.
En réalité, Lady Diana avait supporté seule les effets de cette boulimie pendant des années avant de demander qu’on l’aide.

La maladie de boulimie de Lady Diana


Par ailleurs, pendant que Lady Diana souffrait de sa maladie de boulimie, son mari l’ironisait.
En effet, lors d’une soirée protocolaire son époux a fait un geste qui marquera le reste de la vie de la maman d’Harry et de William.
Notamment, le prince Charles de Galles n’hésite pas à lancer des blagues cruelles par rapport à la maladie de sa femme.
Par conséquent, on en déduit un manque de considération et même plus de respect envers son épouse et la mère de ses enfants.
Pour terminer, la biographe royale Sally Bedell-Smith avait affirmé que le manque d’empathie du prince prouvait qu’il ne se souciait guère de son mariage.