En se basant sur les calculs de Bercy, le bénéfice sur la taxe concernant les superprofits pourrait atteindre les 7 milliards d’euros. Les experts économie de l’IPP ou Institut des politiques publiques sont arrivés à la conclusion que le rendement fiscal sera entre 6 et 7 milliards d’euros. Cette somme astronomique contre 200 millions d’euros seulement.

Un débat ouvert au Parlement


Les chiffres que les économistes de l’IPP ont révélés se sont montrés tout simplement énormes. Les responsables au Parlement pourraient longuement débattre là-dessus. Le principal concerné, TotalEnergies avait fait une estimation pour les pays européens qui ont le devoir d’agir dans la solidarité sur les profits des groupes énergétiques. Par la suite, le groupe énergétique suppose que la nouvelle contribution devrait atteindre le milliard d’euros.

Les superprofits sont des sujets à réflexion tellement, les controverses les entourent facilement. La taxation des géants de l’énergie pétrolière est un domaine où le débat n’est pas aisé. Avec les résultats de TotalEnergies et Shell qui se sont complètement envolés, les propositions de taxation ont commencé à être mis sur le plateau. De ce fait, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie a pris la décision de se ranger du côté d’Emmanuel Macron.

Le bénéfice sur la taxe concernant les superprofits


En pleine réflexion sur le sujet, Bruxelles prévoit de faire participer les distributeurs et les producteurs. Ces derniers devront payer un taux de 33% des bénéfices supérieurs de plus de 20% des années précédentes.

Les économistes de l’IPP prétendent qu’il y a une forte chance que les taxes rapportent plus de 6 à 7,3 milliards d’euros. Le gouvernement quant à lui avait uniquement prévu 200 millions d’euros. Une grande différence entre les deux montants et le débat est encore ouvert jusqu’à aujourd’hui.

Une grande discussion sur les résultats obtenus par Bruxelles


Paul Dutronc est l’un des économistes qui ont travaillé sur cette étude concernant la taxation des superprofits. L’équipe de l’IPP a travaillé pendant plusieurs mois avant de sortir des chiffres probants concernant les bénéfices sur la taxation. Par ailleurs, Paul Dutronc a déclaré qu’ils ne savaient pas comment Bruxelles en est arrivé à sortir une somme pareille.

Il existe un énorme écart entre les 200 millions et les 6 à 7 milliards. Les informations que Bercy avait en sa possession étaient inconnus des économistes de l’IPP. Lequel est le plus probable, la question est encore en suspens.