Le secteur immobilier à Limoux rencontre une certaine difficulté à cause de la taxe foncière qui décourage les acheteurs potentiels. Dans ce sens, les acheteurs intéressés par les biens limouxins confient qu’ils trouvent cette taxe foncière trop chère. En même temps, certains élus d’opposition se penchent sur ce problématique lors de la dernière réunion du conseil municipal.

Immobilier à Limoux


En effet, la taxe foncière décourage les acheteurs potentiels à investir dans le secteur immobilier à Limoux.

Dans ce sens, un investisseur confie que le prix qu’il juge un peu trop chère l’a refroidi pour son projet.
Apparemment, cet impôt local destiné aux propriétaires se calcule sur la valeur locative du logement.

Autrement dit, sur le niveau de loyer annuel que celui-ci pourrait générer s’il était mis en location.
Notamment, les collectivités locales y appliquent ensuite un pourcentage d’imposition, voté en amont.

La taxe foncière décourage les acheteurs potentiels


En effet, cette taxe qui affecte le secteur immobilier à Limoux est fixée à 33,17 % sur les propriétés bâties.

D’un autre côté, les propriétés non bâties valent 88,74 % selon les chiffres communiqués par la Ville.
Dans ce sens, la Ville a également communiqué les taux fixés dans d’autres communes.

Notamment, à Trèbes ce taux est fixé à 36,40% pour le bâti et à 127,16% pour les terrains.
Mais encore, à Lézignan-Corbières la taxe foncière est à 30,50% pour les propriétés bâties et à 93,97% sur les propriétés non bâties.

Un différend avec l’opposition


En effet, certains élus d’opposition évoquent cette problématique de la taxe foncière lors de la dernière réunion du conseil municipal.

Dans ce sens, Maxime Bot avait interpellé le maire, Pierre Durand en évoquant une très forte hausse de la taxe foncière.
Apparemment, une vieille dame, qui avec 879€ de retraite a vu augmenter sa taxe foncière de 850€ à 1 350€.

Notamment, le conseiller municipal du Rassemblement National souhaite attirer l’attention de l’assemblée dans un contexte de forte inflation.
Par ailleurs, Pierre Durand répond que la revalorisation des bases fiscales ou des valeurs locatives ne dépend pas de lui.