Face à Cyril Hanouna qui affirme les invités du Late avec Alain Chabat payés 100.000 euros, TF1 ne manque pas de réagir. Dans ce sens, l’animateur de Touche pas à mon poste évoque un véritable désastre qui provoque une perte non négligeable. D’un autre côté, la production tient à rétorquer à cette affirmation par le biais d’un communiqué accessible au grand public.

Les confidences de Cyril Hanouna


En effet, Cyril Hanouna qui rapporte les invités du Late avec Alain Chabat payés 100.000 euros capte l’attention du public.

Dans ce sens, le trublion de C8 évoque ce sujet vendredi dernier sur son talkshow Touche pas à mon poste.
Par la suite, TF1 ne manque de riposter et prend même la décision de saisir l’Arcom dans la foulée.

En même temps, la première chaine partage un communiqué à l’attention du grand public pour démentir ces propos.
Notamment, « Ces propos inacceptables ne sont pas sans précédent vis-à-vis de TF1 et de ses partenaires ».

Les invités du Late avec Alain Chabat payés 100.000 euros


En effet, TF1 hausse le ton face à cette allégation du trublion de C8 sur son talkshow TPMP vendredi dernier.

Dans ce sens, Cyril Hanouna et ses équipes évoquent le lancement de l’émission présenté par Alain Chabat sur TF1.
Apparemment, l’animateur affirme que les invités du Late avec Alain Chabat sont payés 100.000 euros pour leur participation dans l’émission.

En même temps, il rajoute même que la production d’un numéro coûtait 500.000 euros à la chaîne privée.
Par la suite, TF1 rétorque à toute cette allégation dans un communiqué rendu public le samedi 26 novembre dernier.

La réaction de TF1


En effet, TF1 indique dans son communiqué que toutes les personnalités invitées ont participé à titre gracieux à ce show.

Dans ce sens, la chaîne souligne que le Late avec Alain Chabat reste un show inédit et exceptionnel.
Par conséquent, TF1 et R&G demandent à la production et à la direction de C8 de relayer ce démenti sur TPMP.

De plus, TF1 prévoit de saisir de nouveau l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique pour pouvoir réagir.
Mais encore, le groupe se réserve également le droit de défendre ses intérêts par toute autre voie face au dénigrement.