Plus rien ne va dans la vie de Loana ! Tout est en train de s’écrouler. Pire encore, on ne sait plus qui croire. Pour la première fois en une semaine, Loana a décidé de sortir de son silence. Pour ce faire, elle a choisi les réseaux sociaux pour s’exprimer !

Triste réalité sur Loana


Depuis 2001, Loana vit un enfer total. En effet, cette séquence mythique dans la piscine restera gravée dans plusieurs mémoires. D’ailleurs, si on cherche bien sur la Toile, on peut revoir la scène entière. Alors que les témoins de l’époque ont du mal à revenir sur l’histoire, Loana rejette tout en masse. Même vingt ans après les faits, cela reste très lourd pour elle. Rester la grande gagnante de la première saison de Loft Story ne réjouit forcément pas la victime.

Pourtant, les journalistes ne vont pas la lâcher. Ils veulent par exemple découvrir son histoire d’amour avec Jean-Edouard. Certainement, ils voudront toujours savoir plus. À la fois mal conseillée, entourée et surtout écoutée, Loana devient de plus en plus triste. Après sa dispute avec sa fille et puis sa mère, elle cherche le réconfort auprès de personnes malveillantes.

Son ami Magloire les considère d’ailleurs comme de « vautours » sans scrupules. Aussi quand on parle de Loana, on ne peut pas oublier d’évoquer Fred Cauvin. Il s’agit effectivement de son ex qui a vidé ses comptes bancaires à son insu. Elle a pourtant été prévenue du danger. Mais en fermant les yeux, elle est parvenue à refuser de tirer un trait sur ce malfaiteur.

 

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Mais où est la vérité ?


S’il y a des détails qui ne trompent pas les followers, ce sont les images. Visiblement, Loana a bien changé en fonction des époques. Tantôt, elle apparait comme une sirène, tantôt elle grossit tellement. Détestant les reproches, elle continuera sa traversée du désert. Parfois, elle fait appel à la police et à la justice pour intervenir en sa faveur. Mais en faisant un va-et-vient entre le commissariat et Fred Cauvin, plus personne ne la prendra au sérieux.

En effet ce jour-là, Loana fêtait heureusement son quarante-troisième anniversaire. Comme d’habitude, elle montre bien son caractère perfectionniste. Pourtant le lendemain, elle raconte un véritable cauchemar à ses fans. Pour preuve, elle poste des blessures en gros plans avec désignation du coupable. Mais ce n’est pas tout ! Deux jours après l’annonce du reconfinement, elle a fait une crise de démence. Seule en dos nu, elle se balade dans les rues de Paris.

Alertés par la situation, des riverains qui la connaissent réagissent directement. Après hospitalisation pendant quelques semaines, elle disparait des radars. Par contre, elle a bien su se défendre. D’ailleurs, elle est déterminée à tout faire pour être heureuse. Pour commencer, elle choisit d’oublier sa vie avec Guillaume Genton. Elle nous montre par exemple quelques clichés des coulisses. Apparemment, tout va bien ! De plus, elle peut compter sur son « ange gardien » Nico et sa meilleure amie et agent Sylvie Ortega.

Elle donne sa version des faits


Hélas, comme toujours, quand il arrive quelque chose de bien à Loana, le diable vient tout détruire. Ce matin-là, sa chambre est dans le désordre total. Totalement déboussolée, elle entre brusquement dans une crise de tétanie. Des questions en découlent et génèrent des rumeurs comme quoi : A-t-elle concilié le GHB et médicament ? Qui lui a donné le produit à replonger dans les paradis artificiels ? Étant venu s’expliquer face aux chroniqueurs de TPMP, Benjamin Castaldi ne l’a malheureusement pas cru. Après tant d’incertitudes et de débats dans les rédactions, Loana insiste de donner sa version des faits. Apparemment après la crise, son amie, Sylvie Ortega l’a guéri avec un cocktail drastique.

Isolées, les spécialistes éprouvent des doutes à son égard. Certains sont persuadés qu’elle aurait « voulu faire une tentative de suicide (…) ». Mais pour dissiper cette incertitude, elle témoigne : « j’avais juste demandé un calmant basique et qu’on avait voulu me faire bien pire. Et pas l’inverse ». Concernant sa pseudo-rechute, elle se justifie : « Il n’y a aucune histoire de dr*gu*. J’ai même les analyses pour le prouver. Ni alcool… Intoxication médicamenteuse !!! C’est tout. Je ne suis pas dépressive ni à bout, au contraire ». Sans doute, cette histoire est loin de se terminer. Qui aura le dernier mot ?