Louane est victime d’un malaise à Paris. À la suite de cet incident, plusieurs pistes sont évoquées. Une enquête est en cours.

Louane victime d’un malaise à Paris


La chanteuse et actrice Louane a vécu une situation hallucinante dans la capitale française. En effet, la maman d’une petite fille était victime de la drogue du violeurElle s’est sentie mal après avoir bu un verre suivi de vertiges et de vomissements. À cause de ces symptômes, elle contacte immediatement son médecin.

À la suite de cet évènement, la coach de The Voice Kids, le célèbre télé-crochet de TF1 porte plainte au commissariat du 17e arrondissement de Paris.  En effet, elle se plaint d’avoir été droguée à son insu. L’action s’est passée lors de sa sortie au « Nazir », un bar du 18e arrondissement de Paris.

De ce fait, une enquête serait en cours pour déterminer les causes de ses symptômes. En revanche, tout au long de l’enquête, une autre piste est évoquée.

Le déroulement des faits


La scène se déroule dans la soirée du 13 juin aux alentours de 19 h 30.
Louane est victime d’un malaise lors de sa sortie avec une de ses amies et la nounou de sa fille. Lors de sa déposition, la jeune chanteuse de 25 ans affirme qu’elle est droguée avec du GHB communément connu sous le nom de drogue du violeur.

Le Parisien consacre un dossier sur la situation. En effet, lors de son entretien avec une source proche de l’enquête, il existe de nombreuses autres pistes que les forces de l’ordre vont suivre. Cela dans le but d’éclaircir sur cette histoire de malaise de Louane.

Louane victime d’une intoxication alimentaire ?


Au cours de l’investigation pour « administration de substances nuisibles », les policiers suivent une tout autre piste. En effet, ils confient que Louane est victime d’un malaise à cause d’une intoxication alimentaire ou encore d’une bactérie.

Pour percer le mystère, les enquêteurs ont saisi le cocktail, les ingrédients et la bouteille d’alcool. Selon toujours la source anonyme de l’enquête, tous ces matériels et ingrédients sont tous transportés dans un laboratoire pour des analyses.
Par ailleurs, aucun résultat n’affirme l’existence de substances nocives.