Depuis le début du mois de janvier, Marie-Sophie Lacarrau a pris les commandes du JT de 13 h sur TF1 après le départ de Jean-Pierre Pernaut. Un nouveau rôle dont elle s’épanouit même si cela a chamboulé sa vie de famille.

Marie-Sophie Lacarrau au sommet de sa gloire


Cette nouvelle année rime avec nouvelle chaîne et nouvelle vie pour Marie-Sophie Lacarrau. En effet, elle est passée de France 2 à TF1. Dans cette dernière, elle a la lourde tâche de remplacer le fameux Jean-Pierre Pernaut. Mais très professionnelle, elle ne semble pas ressentir la pression à son travail. Au micro de Nous Deux, la présentatrice avait confié : « Je prends beaucoup de plaisir à présenter ce journal ». Nul doute que cette tranquillité, elle la doit d’une part au soutien de sa famille. Cette dernière est composée de ses deux enfants, Tim (12 ans) et Malo (14 ans), et de son mari Pierre Bascoul.

Pour Marie-Sophie Lacarrau, sa famille passe avant tout. Elle avait confié : « Le matin, je fais mon petit tour des journaux et des radios pour être au courant. Mais après, je profite de mon temps libre et de mes proches. Je pense aux miens et à moi avant de penser au travail ».

«Ils ont grandi avec ma présence à la télévision»


Mieux encore, elle n’hésite pas à profiter du bon moment avec son clan dans sa maison de la campagne toulousaine quand elle a le temps. La mère de famille a expliqué : « Dès que nous le pouvons, nous y retournons, aux vacances scolaires, parfois le week-end pour faire une pause, aller retrouver l’horizon qui me manque à Paris ».

Mais si Marie-Sophie Lacarrau est très épanouie, elle a son petit secret. En effet, la présentatrice de TF1 sait protéger ses enfants de sa notoriété. D’ailleurs, ces derniers ne se rendent même pas compte de la célébrité de leur mère. Et cela malgré que le JT de 13 h de TF1 est suivi par près de 6 millions de français chaque jour depuis janvier. Une audience très explosive de la première chaîne depuis 2014. La présentatrice précise : « Ils ont grandi avec ma présence à la télévision, c’est mon travail et ils trouvent ça normal ». Avant de conclure : «Ils n’en font pas cas. Le soir, on parle davantage de leur vie à eux que de la mienne ».