Marine Le Pen contre la retraite à 60 ans et la hausse du SMIC ne choisit clairement pas le camp des travailleurs. Dans ce sens, elle partage son point de vue dans le cadre d’une interview accordée au Journal du Dimanche le 13 novembre 2022. Apparemment, l’ex-candidate à la présidentielle réaffirme son opposition à la hausse du SMIC à 1600 euros et à la retraite à 60 ans.

Une fibre sociale inexistante


En effet, Marine Le Pen contre la retraite à 60 ans et la hausse du SMIC assure complètement son opposition.

Dans ce sens, la cheffe de file du Rassemblement National annonce qu’elle votera contre la proposition de loi de LFI.
Notamment, cette loi qui vise à augmenter le SMIC à 1600 euros net lors de la niche parlementaire des insoumis le 24 novembre.

Apparemment, Marine Le Pen reste constante dans ses positions contre les intérêts du peuple, plus précisément contre ceux des travailleurs.
En même temps, l’ex-candidate à la présidentielle affirme également son opposition à la retraite à 60 ans mentionnée dans ca campagne.

Marine Le Pen contre la retraite à 60 ans


En effet, depuis l’élection de Jordan Bardella tenant d’une ligne « identitaire » à sa tête, la RN est en crise.

Dans ce sens, un portrait du nouveau président du RN capte l’attention du public qui ne semble clairement pas apprécier ce parti.
Notamment, ce proche d’anciens militants du Groupe Union Défense (GUD) reprend à son compte la théorie complotiste du « grand remplacement ».

Apparemment, il s’agit d’une théorie évoquée par l’écrivain Renaud Camus, largement propagée par Éric Zemmour symbole de la re-radicalisation de l’extrême droite.
Par ailleurs, Libération rapporte une ambiance de fronde au RN du nord, la raison de la venue de Marine Le Pen.

Marine Le Pen d’extrême droite


En effet, Marine Le Pen contre la retraite à 60 ans et la hausse du SMIC reste fidèle à l’essence de l’extrême droite.

Dans ce sens, lors de son interview avec JDD, elle s’oppose à l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution.
Apparemment, les insoumis présenteront une proposition de loi sur le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception.

Notamment, contrairement aux macronistes prêts à voter en faveur de cette loi, la cheffe de file du Rassemblement National s’oppose.
De plus, Marine Le Pen reste également contre le droit de la mer et le devoir d’humanité comme la fasciste Meloni.