Dans l’éventualité d’un divorce avec le prince Harry, Meghan Markle serait bien mal logée et dans une position délicate. En effet, les rumeurs sur cette possibilité ne cessent d’affluer. D’ailleurs, elle pourrait être causée par une infidélité.

Meghan Markle dans une position délicate

Si le divorce entre le duc et la duchesse de Sussex venait à être évoqué, Meghan Markle serait en difficulté. En effet, ni la moitié de la fortune du prince Harry, ni la garde de leurs enfants ne lui reviendrait. Pourtant, les médias ne cessent de parler des rapports compliqués entre les deux époux. Selon le magazine In Touch, il y a peu, ils se sont violemment disputés dans leur domaine à Montecito. Apparemment, l’amour ne serait plus au rendez-vous.

Cette information proviendrait d’une source très proche du prince Harry et de son épouse. D’après cette dernière, le second fils du roi Charles se trouvait dans son bureau quand le téléphone s’est mis à sonner. En fait, son épouse aurait oublié d’aller récupérer leur fils à l’école. Ainsi, le prince se serait précipité vers la voiture avec Lilibet dans ses bras.

Hors de lui, il aurait bouclé sa ceinture tout en criant à une Meghan hystérique qu’il voulait immédiatement divorcer. A ce moment, l’américaine ne portait apparemment qu’un manteau de soie moulant. Selon toujours la source proche, elle aurait été occupée avec son garde du corps, Chris Sanchez.

Avantages du prince Harry en cas de divorce

Ce n’est pas la première fois que des tensions aussi graves sont alimentées au sein du foyer des Sussex. Si le couple venait à réellement divorcer, Meghan markle ne pourrait espérer obtenir la moitié de la fortune de son époux. En effet, cela est dû au fait que son époux jouisse d’une immunité diplomatique.

En ce sens, dans le cas d’un conflit conjugal, la querelle entre les époux se règlerait en Angleterre. Or, sur le sol britannique, leurs enfants seraient considérés comme appartenant au roi. Ainsi, celui-ci pourrait agir pour octroyer leurs gardes à son fils et évincer Meghan Markle pour de bon.

La princesse Diana est un exemple patent de cette immunité diplomatique. Alors qu’elle espérait obtenir à l’issue de son divorce 35 millions de Livres Sterling, elle n’en a eu que la moitié. Pourtant, à cette époque, elle aurait demandé au Premier ministre d’intercéder en saveur.