Mireille Mathieu, prise au piège par Vladimir Poutine dans sa guerre contre l’Ukraine ? La chanteuse française prise en otage par l’image désastreuse du maître du Kremlin. On vous en dit plus !

Mireille Mathieu, prise au piège par Vladimir Poutine ?


C’est du moins ce que ressentirait la chanteuse française. Le sentiment d’avoir été trompé par le maître du Kremlin, actuellement en guerre contre l’Ukraine depuis le 24 février. Selon le magazine France Dimanche, « Depuis cette date ancrée dans nos mémoires, l’armée russe pilonne sans relâche plusieurs villes de ce pays supplicié, tuant des milliers de civils, chassant d’hommes, de femmes et d’enfants de leurs foyers, laissant derrière elle un champ de ruines. »

Concernant Mireille Mathieu, celle-ci avait développé un fort attachement pour la Russie. Un pays où elle se produit régulièrement et où elle a été aussi honorée. « La Russie et moi, c’est comme l’amour d’un homme et d’une femme. » avait-elle un jour déclaré. Un amour qui semble aujourd’hui s’émoussé et qui toucherait beaucoup la chanteuse de 76 ans. En bonne entente avec le président russe, et comptant de nombreux fans russes, elle a été décorée de l’Ordre de l’amitié russe en 2010.

Vladimir Poutine, un grand fan de la chanteuse

Décorée par Vladimir Poutine lui-même à l’occasion de ses 45 ans de carrière, Mireille Mathieu peut compter sur la présence du président russe chaque fois qu’elle se produit en Russie mais aussi lors d’événements plus personnels. Pour ses 70 ans en 2016 par exemple, le maître du Kremlin lui a adressé ses vœux et ne manque jamais de lui témoigner son admiration. Voici d’ailleurs ces propos, « En France et en Russie, et dans les autres pays, on vous aime comme une chanteuse brillante avec un talent extraordinaire et comme une personne charmante, bienveillante et communicative. »

Aujourd’hui, cette relation pourrait, selon France Dimanche nuire à l’image de la chanteuse. « Mireille Mathieu doit sans doute se sentir aujourd’hui prisonnière et obligée d’assumer son lien avec un « criminel de guerre ». Un peu comme « prise en otage » par l’image désastreuse du maître du Kremlin.«