Muriel relate une scène choquante en avion lors de son interview. Puis elle fait la comparaison avec les salles de spectacle fermées.

Des voyages à répétitions


Muriel Robin est restée en Corse pendant neuf mois. Puis elle se décide à regagner Paris malgré la pandémie du coronavirus. Malheureusement, une mauvaise surprise l’attend en plein ciel! En effet, elle est abasourdie, car les artistes sont traités misérablement depuis la crise sanitaire. Interviewée par Nagui sur Franceinter, Muriel exprime son avis par les mesures du gouvernement envers les lieux de travail des artistes.

En effet, les passagers affluent dans l’avion que la femme doit prendre. Alors elle pense qu’être dans une salle de spectacles est plus rassurant qu’avoir été dans cet avion. « J’étais depuis neuf mois en Corse et on a pris un avion qui était plein à craquer pour rentrer à Paris. On s’est dit qu’une salle de spectacle était plus sûre ! »

Des décisions incomprises !


Elle reprend de plus belle et s’exclame : « Y en a un qui décide, c’est notre président. Mais là, on est court sur les explications. Cela ressemble un peu au dindon de la farce. Ces lieux fermés laissent tant de monde sur le tas. C’est catastrophique » toujours sur Franceinter. Puis elle poursuit et compare ces deux faits : l’avion et les lieux culturels.

Ce retour à Paris fut des plus étonnants pour l‘humoriste. Elle est arrivée à imaginer les mesures de sécurité en salles que dans cet avion. Cela aurait été mieux. Tant s’était plein à craquer et tout le monde était collé à la personne d’à côté. Elle juge donc que les artistes sont maltraités. Elle essaye de visualiser le cas des rescapés de cette pandémie. « On fait des affiches, on dépense beaucoup d’argents, on y croit ! On fait de la promo etc… », explique-t-elle en vain. « Les restaurants sont très touchés, on imagine un peu plus pourquoi (…) je suis plus touchée par la précarité de ceux qui sont déjà par terre ». Ainsi, Muriel Robin se demande comment les soutenir.