Mylène Farmer évoque sa fin de vie durant son entretien avec le Journal du Dimanche. Elle a révélé durant le débat qu’elle est sensible depuis très longtemps à ce sujet.

Mylène Farmer parle de sa fin de vie


La chanteuse Mylène Farmer sortira un nouvel album intitulé « Emprise » le 25 novembre prochain. Pour la promotion de cet opus, elle a accordé une interview à Journal du Dimanche. Au cours de l’entretien, elle est revenue sur la genèse et les influences de ce projet.

En effet, elle est interrogée sur les thématiques qui l’ont influencé pour ce nouveau disque. La star franco-canadienne s’est exprimée sur un débat qui anime la France depuis de nombreuses années, celui de la fin de vie.

Mylène Farmer a révélé sous les micros de JDD qu’elle est très sensible à ce sujet.  « Je suis depuis très longtemps sensible à ce sujet. (…) Demander qu’on assiste ma fin de vie est ce que je souhaiterais pour moi », a-t-elle avoué.

À rappeler d’ailleurs que ce n’est pas la première fois que la chanteuse de 61 ans parle de ce thème. En effet, dans son titre « Dernier sourire », sorti en 1989, la chanteuse avait déjà évoqué le sujet de la fin de vie.

Sa rencontre avec Marie de Hennezel


Au cours de l’entretien, Mylène Farmer est également revenue sur une rencontre qui a marqué sa vie. Il s’agit de la psychologue Marie de Hennezel. Elle fait parler d’elle en raison de son engagement à l’amélioration des conditions de la fin de vie, entre autres pour les personnes atteintes du VIH.

La chanteuse a fait des confidences sur sa rencontre avec la spécialiste. D’ailleurs, elle admire cette femme qui est incroyablement dévouée à ces personnes qui ont besoin d’être soutenues et accompagnées dans leur combat.

Marie de Hennezel avait intégré la première unité de soins palliatifs créée en France, à l’hôpital international de l’université de Paris, par François Mitterrand en 1976. L’interprète de « Désenchantée » a rencontré la psychologue de 76 ans en décembre 1995 sur le plateau de l’émission « Déjà le retour » de Jean-Luc Delarue.

Alors qu’à l’époque, la chanteuse canadienne s’est dite bouleversée à cause de l’œuvre de la psychologue sur la fin de vie « La mort intime : ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre ». Elle l’avait de ce fait invitée à l’un des concerts à Bercy en 1996 et dans sa demeure parisienne pour un déjeuner. Depuis, une belle amitié est née entre les deux femmes.