Nicolas Hulot réfugié à Saint-Lunaire, fuit après les accusations de violences sexuelles portées à son encontre par plusieurs femmes. Les accusations concernant Nicolas se classent sans suite, il s’est tiré d’affaire et décide de se créer une nouvelle vie. Notamment, ne plus jamais revenir à Paris serai donc la seule solution adéquate, de plus il se sent  bien en Bretagne.

Nicolas Hulot réfugié à Saint-Lunaire


Apparemment, l’année dernière, le magazine Voici partage quelques photos de l’ancien ministre de la transition écologique Nicolas Hulot réfugié à Saint-Lunaire.

L’ancien ministre de l’écologie a annoncé que la tempête ne fait que commencer, publié dans la presse. Il a également trouvé un refuge en Bretagne pour fuir le scandale, son espoir et ses révélations s’arrêtent là. Nicolas Hulot accusé par plusieurs femmes après son acte de violences sexuelles à Paris décide de se réfugier.

Pour fuir toute ses accusations, l’ancien ministre se retrouve contraint de quitter sa ville.

Sa nouvelle vie à Saint-Lunaire


En outre, sa tenue ne trompe pas, il a juste envie de se fondre dans le paysage, glissait la publication.

Il s’est réfugié à Saint-Lunaire, une commune région Bretagne, peuplée de 2 396 habitants environ. Apparemment, Nicolas Hulot réfugié à Saint-Lunaire peut compter sur le soutien de Florence. Notamment, il s’agit d’une ex-hôtesse qu’il rencontre en 1996 à l’occasion d’un diner organisé par une amie commune.

Et ce 12 septembre, Le Parisien confirme son isolement, et il ne se plaint pas de sa nouvelle vie en Bretagne.

L’ancien ministre de l’écologie souhaite avoir la tranquillité


Au final, Paris, c’est fini lance-t-il sur les propos rapportés par le quotidien, qui a recueilli les confidences de quelques témoins.

On le voit souvent se promener sur la plage, a fait savoir un commerçant mais il reste très discret. Quelqu’un l’a reconnu sur la route et l’a appelé mais Nicolas a répondu : Non, juste que je lui ressemble beaucoup. On sait que c’était lui, maintenant, il ne veut plus apparaître, C’est fini dit-il, il veut qu’on lui laisse tranquille.

Sur les colonnes du magazine, il ajoute qu’il ne souhaite pas à son pire ennemi le quart de ce que qu’il a vécu.