Vous serez surpris de voir les écarts en ce qui concerne le niveau de vie en France. Pour pouvoir vous faire une petite idée, trois personnes aux emplois complètement différents vont répondre à quelques questions. Est-ce un travail suffisant pour vivre ? Ils répondent cash.

Niveau de vie en France, un ingénieur en conception électronique de Stellantis répond


Guillaume Poinsignon est un ingénieur en conception électronique chez Stellantis. Un énorme groupe automobile multinational, pour qui il travaille depuis 10 ans. Il a pu profiter d’une augmentation chaque année, soit 1,9% à peu près. L’année dernière, il a cumulé 3.5% d’augmentation et en plus, il a pu bénéficier une plus grosse prime annuelle que d’habitude.

Guillaume a affirmé qu’il gagnait désormais 300 euros de plus par mois, et qu’il venait aussi d’empocher une prime d’intéressement. La somme est assez alléchante, vu qu’elle valait 3 900 euros. Il affirme que cette augmentation était une bonne surprise pour lui. De quoi lui laisser vivre tranquillement, sans vivre dangereusement. Il est capable de mettre de l’argent de côté, de profiter et ne pas être dans le rouge.

Combien gagne une infirmière ?


C’est Myriam qui a décidé de répondre à cette question. Elle a commencé sa carrière en 2004, à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Myriam gagnait alors 1 400 euros net. C’était au tout début de sa carrière mais elle affirme que c’est tout de même bas, par rapport à tout le travail qu’elle effectue.

18 ans plus tard, elle travaille dans une clinique, dans le bloc opératoire et affirme qu’elle ne gagne que 700 euros de plus depuis 2004. On vous laisse faire le calcul. Cependant, elle n’est pas découragée grâce aux primes individuelles. Malgré tout, le secteur est encore en demande de personnel mais peu osent s’y aventurer.

Ce que ce médecin généraliste gagne


Hélène a passé 9 ans d’étude et en est sortie diplômée à l’université de Bordeaux en 2008. Aujourd’hui, elle gagne 2 500 euros net mensuels. Il faut donc en déduire les différentes taxes. Elle affirme qu’elle pourrait en gagner plus mais se refuse de se laisser aller à cette tendance chez les autres médecins.

Hélène veut absolument bien s’occuper de ses patients, quitte à en recevoir 20 par jour. Consciente que c’est peu par rapport à son travail, elle cherche surtout à réveiller chez les autres cette envie de se sentir utile.