La baisse du pouvoir d’achat en 2022 touche presque toutes les familles françaises en raison de cette hausse des prix. Dans ce sens, après le carburant, le gaz et l’électricité, l’inflation qui frappe fort affecte également les denrées alimentaires. En même temps, face à cette situation, le gouvernement français apporte des aides sociales pour plusieurs millions de Français.

Pouvoir d’achat en 2022


En effet, le pouvoir d’achat en 2022 ne cesse de diminuer en raison du taux d’inflation estimée à 5,3%.

Dans ce sens, le prix des matières premières n’a cessé d’augmenter ces derniers mois provoquant une hausse considérable de prix.
Apparemment, le magazine ton Mag rapporte le résultat des calculs de l’UFC pour déterminer le taux d’inflation.

Notamment, comparer les prix en avril par rapport à ceux en avril 2021 pour aboutir à ce résultat de 5,3%.
En même temps, l’association mentionne que l’inflation alimentaire subit une hausse de 4,1% après dix années de déflation des prix.

Le montant que à débourser pour le même train de vie


En effet, un ménage consacre en moyenne environ 40 000 € pour ses besoins quotidiens en une année avant l’inflation.

Dans ce sens, ce taux d’inflation estimée à 5,3% représente 2 000 € supplémentaires par an pour la même dépense.
Par conséquent, le pouvoir d’achat en 2022 se retrouve dans cette situation délicate faute de la guerre en Ukraine accentuant l’inflation.

D’un autre côté, pour tenter de limiter les impacts de cette hausse des prix, le gouvernement offre des aides sociales.
Notamment, le cas prime rentrée, prime Macron et autres destinées à soutenir plusieurs millions de Français en cette période difficile.

Les bons alimentaires


En effet, Emmanuel Macron évoque ce dispositif tant attendu dans le cadre d’une interview accordée à France Bleu en mars dernier.

Dans ce sens, le président ne divulgue pas le montant de ce bon alimentaire mais se concentre sur les personnes concernées.
Apparemment, les classes modestes et moyennes bénéficieront de cette aide du gouvernement pour parvenir à assurer leur besoin en alimentation.

Notamment, le député en charge de ce projet mentionne la somme de 30 à 60 euros pour Ouest France.
Par ailleurs, ce bon alimentaire vise à aider les ménages modestes à acquérir des produits de qualité, vertueux et frais.