Le prince Harry aurait été extrêmement nerveux lors de la journée internationale Nelson Mandela aux Nations Unis à New York selon une spécialiste des têtes couronnées. Cette dernière affirme même qu’il aurait besoin de virer l’auteur de ses discours.

L’Afrique, la bouée de sauvetage du second fils du prince Charles

18 juillet dernier, lors de son intervention aux Nations Unis, le second fils du prince Charles s’est confié sur ses profonds liens avec l’Afrique. En effet, d’après ses confidences, il considérerait ce pays comme sa bouée de sauvetage. Pour le prince Harry, c’est l’endroit où il a trouvé la paix et où il a guéri de ces blessures de nombreuses fois. En outre, il a également ajouté que l’Afrique est là où il se sent le plus proche de sa mère. Il y a effectivement trouvé beaucoup de réconfort suite à la disparition de cette dernière.

En même temps, il en profité pour parler de son épouse Meghan Markle. D’après le duc du Sussex, c’est à cet endroit qu’il a su que sa femme était son âme sœur. Par ses mots, on peut constater que les tensions se sont probablement calmées dans le couple. En effet, les rumeurs concernant leur dissociation ont pris beaucoup d’ampleur après la célébration du jubilé de la reine Elisabeth II.

Prince Harry, extrêmement nerveux à New York

Ce discours a été commenté par Emily Andrews, ancienne correspondante royale du Sun. D’après ses yeux d’experte, le mari de Meghan Markle était très nerveux lors de son intervention. Toutefois, elle avoue que malgré tout, elle a été impressionnée par sa prestation et son courage. Il a su garder son sang froid et s’est exprimé sans commettre trop d’erreurs. Il peut donc être fier de lui.

En revanche, elle a souligné que le prince Harry aurait besoin de recadrer l’auteur de ses discours. Le duc a effectivement évoqué de nombreux éléments de sa vie privée qui ne devraient pas être révélés au grand public. Il n’est donc pas étonnant que ce dernier se soit désintéressé de son discours après quelques minutes d’attention.