Lors d’une interview accordée à « Fast Company », le prince Harry a fait un retour sur les dangers de la désinformation sur les réseaux sociaux.

Un problème humanitaire


Pour le prince Harry, la lutte contre les dangers des réseaux sociaux est une « cause humanitaire ». Pour cela, c’est une cause dont il est très engagée. Dans un entretien avec « Fast Company », le duc de Sussex avait expliqué les gravités de la désinformation sur Internet. Pour lui, ce sujet est tellement grave qu’il faut agir très rapidement. Il a pris comme exemple les émeutes qui ont eu lieu le 6 janvier au Capitole, aux États-Unis dirigés par les partisans de Donald Trump.

Le fils de la princesse Diana avait expliqué : « Nous avons vu ce qui se passe dans le monde réel quand on ne fait pas attention à la désinformation. Il y a eu une véritable attaque contre la démocratie aux États-Unis. Une émeute qui a été organisée sur les réseaux sociaux, par l’extrémisme violent ».

Pour appuyer ses propos, le prince Harry a pris comme exemple ce que son couple avait subi. Avec plein de regret, il avait confié qu’il a été surpris de voir comment son histoire a été racontée sur la toile. Il en est de même sur l’histoire de sa femme qui a été racontée d’une autre façon. Le duc de Sussex avait déploré : « Cette fausse narration est devenue le cœur de tout ce harcèlement. Cela ne se serait jamais produit si dès le départ, notre histoire avait été racontée de façon honnête ».

Le prince Harry, engagé dans la lutte contre les dangers des réseaux sociaux


Toutefois, le prince Harry est soulagé qu’il y ait un soutien réel, individuel ou collectif, entre les victimes de l’espace numérique. Ainsi, il a ajouté : « Nous y sommes tous vulnérables. C’est pourquoi je ne le vois pas comme un problème technologique ou un problème politique, c’est un problème humanitaire ».

En renonçant à leur obligation royale, le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont également mis de côté leurs comptes officiels en ligne. Néanmoins, ils ne vont pas « arrêter de se connecter aux autres ». Il a ainsi conclu : « Nous reviendrons sur les réseaux sociaux quand cela nous semblera bon. Peut-être lorsque nous verrons des engagements plus significatifs en faveur du changement ou des réformes. Mais pour le moment, nous consacrons une grande partie de notre énergie à découvrir cet espace. Aussi, comment nous pouvons aider » à la rendre meilleure.