Certaines personnes pensaient que le Prince William et Kate Middleton préparaient un complot contre Charles. Selon ces rumeurs, ils tentaient d’écarter le roi Charles du trône. Pour tirer les choses au clair, Stéphane Bern avait fourni une explication sur le roi Charles.

Le complot contre Charles


Bien avant le décès de la reine Elizabeth, certains médias supposaient que le prince William était plus apte à lui succéder que son père. Les diverses disgressions du prince Charles ont persuadé certaines personnes qu’il n’était pas le mieux placé pour reprendre le trône. Le prince William semblait mieux placé et plus apprécié pour siéger dans le rôle de Roi. D’ailleurs, avec Kate Middleton, ils formaient le couple idéal pour diriger et gouverner.

Une source proche de la famille avait elle-même affirmé que le prince William avait lui aussi beaucoup d’influence sur la reine. Mais en plus, il était également très apprécié par le peuple et les gens avaient une bonne opinion de lui. Les rumeurs disaient donc que le duc et la duchesse de Cambridge complotaient contre lui.

Une explication de Stéphane Bern


Il est vrai qu’on avait toutes les raisons de penser que la reine préfèrerait voir le prince William à la tête du royaume. Pourtant, selon Stéphane Bern, le roi Charles III était bien préparé à succéder à sa mère. Parmi les médias qui s’interrogeaient sur le prochain successeur de la reine, il y avait eu le magazine Woman’s Day.

Il mettait en avance le flou concernant la réaction des Cambridge face à la succession du prince Charles. Il semblerait même que le père et le fils ont déjà eu plusieurs discussions sur comment donner un peu de modernité à la monarchie. C’est de là que les rumeurs sur un complot contre Charles avaient pris vie.

Une intox rejetée par l’expert


Stéphane Bern concède au fait que le prince William a toutes les qualités pour prendre un jour le trône. Il est un aimé du peuple et malgré son jeune âge, il est destiné à être un grand roi. Mais il est trop jeune, et serait plus adapté à être un roi de transition.

Tandis que son père, le roi Charles III a de bonnes bases. Il a directement hérité des leçons de sa mère mais également, il avait eu 50 ans à tout apprendre de la vie de monarque et en tant qu’être humain.