La vie d’Inès Loucif est loin d’avoir été un long fleuve tranquille. Aujourd’hui, elle manque clairement de confiance en elle. Une situation due au fait que sa mère la dévalorisait durant toute son enfance.

Des choix difficiles


Inès Loucif aime participer à des émissions de téléréalités. Aujourd’hui, elle se lance dans une tout autre aventure. Un choix qui va fermer les portes d’un avenir dans l’émission de Denis Brogniart. En effet, elle ne savait pas si le programme allait encore l’appeler. Cependant, elle voulait profiter à maximum de sa notoriété. La jeune femme était incapable de laisser passer sa chance vis-à-vis des opportunités qui se présentaient à elle. Malheureusement, Inès Loucif s’est mise en tête que la production n’allait plus l’appeler. Apparemment, Koh-Lanta a boosté sa carrière dans les téléréalités même si cela a été loin d’être intentionnel. C’est de cette manière qu’elle avait intégré « La Villa des cœurs brisés ». Mais elle avait renoncé à participer à « La Bataille des couples » à cause de la crise sanitaire. Notant que la jeune femme est infirmière.

Lors de sa participation dans « La Villa des cœurs brisés », Inès Loucif a réussi à faire des confidences sur ce traumatisme de son enfance. « Cela vient des mots très durs de ma mère pendant des années sur mon physique. Sur le fait que je n’avais pas de formes, que je ressemblais à une guenon… Elle m’empêchait de mettre du maquillage. Évidemment aujourd’hui, cela me fait plaisir quand on me complimente, qu’on me dit que je suis belle. Mais l’impact ne parvient pas à effacer ces vingt années de critiques », confie-t-elle. Et d’ajouter : « Pour remédier à mon traumatisme, je fais beaucoup de sport pour sculpter mon corps. Évacuer mon stress et reprendre confiance en moi. Reste mon visage, c’est un mal beaucoup plus profond ».

Inès Loucif, une enfance horrible


Lorsque les journalistes du Figaro fait la remarque qu’elle a eue recourt à la chirurgie réparatrice, Inès Loucif se défend. « Je ne suis pas du tout accro à cela et je ne veux pas le devenir. J’ai la tête sur les épaules. J’avais une hypotrophie mammaire, c’était totalement pris en charge par la sécurité sociale et, en 2013, j’ai pu me faire implanter une poitrine proportionnelle à mon corps », affirme-t-elle.

Ce lundi 24 mai dernier, Inès Loucif soufflait ses 27 ans sans ses parents. Cependant, elle les a remerciés pour leur absence. « Je remercie aussi “mes parents” qui ont dû “oublier” pour la énième fois », avait-elle martelé. Elle avait déjà tenu les mêmes propos dans Koh Lanta en 2020. À l’époque, Inès Loucif avait déclaré : « Je n’ai pas eu une enfance vraiment facile. Il y a une partie de moi qui espère qu’un jour on pourra au moins juste être cordial, se dire bonjour normalement sans malaises. Déjà, franchement, s’il y a ça, ce sera énorme ».