Partir à la retraite à 67 ans ne vous garantit pas l’intégralité de la pension, nous allons vous dire pourquoi. Dans ce sens, cette décision de quitter le marché du travail ne constitue pas toujours l’étape la plus facile d’un parcours professionnel. Apparemment, cette étape marque le passage à une nouvelle vie qui peut sembler effrayant après des saisons entières de travail.

Retraite : les pièges dont il faut se méfier


En effet, la retraite comporte certains pièges très connus et très classiques comme d’autres plus spécifiques pour les bénéficiaires.

Dans ce sens, la première catégorie de piège sur la pension concerne les erreurs possibles commises par l’administration à débusquer.
D’un autre côté, la seconde catégorie comprend les faits particuliers, notamment, la liquidation des droits à la retraite après chômage.

En même temps, vous risquez de ne pas bénéficier d’un taux plein même à 67 ans considéré comme l’âge automatique.
Apparemment, le journal spécialisé Notre-Temps apporte une explication à ce propos sur son site internet en évoquant le nombre de trimestres.

Une pension complète à 67 ans


En effet, les trimestres requis, calculés en fonction de la date de naissance constituent deux notions décorrélées avec l’âge.

Dans ce sens, il devient possible de prendre sa retraite à taux plein sans avoir cotisé de manière suffisante.
Apparemment, le nombre de trimestres acquis au régime général se voit toujours pris en compte pour déterminer la pension.

Notamment, le salaire annuel moyen, établi sur la base des 25 meilleures années multiplié par le taux plein de 50%.
Autrement dit, un salarié partant à 67 ans qui compte 140 trimestres au lieu de 167 aura un coefficient de 84%.

Le taux plein pour inaptitude


En effet, il existe des méthodes pour obtenir le taux plein en plus de la condition en ce qui concerne l’âge.

Dans ce sens, ce système vise principalement à protéger les personnes avec une carrière irrégulière ou des revenus insuffisante.
En même temps, il existe également la possibilité de bénéficier du taux plein dans le cas d’une incapacité.

Notamment, même avant d’atteindre les 67 ans l’âge du taux plein automatique si la personne concernée parvient à justifier sa situation.
Par ailleurs, la publication souligne que ce système ne protège pas un ancien travailleur du piège mentionné ci-dessus.