Attendu mardi 7 juillet 2020 à la Haute Cour de Londres pour son instance contre son ex-femme, l’actrice Amber Heard, qui l’avait inculpé d’agressions conjugales. Mais également contre le tabloïd britannique « The Sun », qui l’avait désigné d’homme agressif. Il paraît même que c’est lui qui aurait détruit la vie de sa fille Lily Rose Depp depuis ses 13 ans. Découvrez la suite !

Pour justifier les discours de l’article, les avocats du « Sun » étaient déterminés de questionner Johnny Depp sur « ses vieux démons ». Ceux-ci ont particulièrement interrogés l’acteur sur sa dépendance à l’alcool et à la drogue.

Des accusations réciproques de violences


L’affaire Amber Heard/Johnny Depp a débuté en 2016. Après avoir exigé le divorce après quelques mois de mariage, Amber Heard attestait devant un juge contre son ex-époux, Johnny Depp, qu’elle accusait de violences conjugales.

Johnny Depp contredit toute agression et accuse, en revanche, l’actrice d’agressions psychologiques et physiques. Dans un entretien octroyé à GQ, il balance : « Faire du mal à quelqu’un que vous aimez ? Être une sorte de bourreau ? Non, ce n’est pas moi. »

Une fille de 13 ans consomme de la marijuana ?


Ainsi, l’acteur a expliqué avoir décidé avec son épouse, Vanessa Paradis, d’octroyer de la marijuana de son propre stock à sa fille Lily-Rose Depp, actuellement âgée de 21 ans. L’objectif étant que celle-ci ne prenne pas de drogue issue d’un milieu non vérifié.

Comme il le déclare, « C’est une question de sécurité, c’est un père qui s’inquiète pour sa fille dans ce genre de situation, quand elle vient me voir et me dit ‘nous y sommes’. Si c’est mauvais à vos yeux, je l’entends bien, mais j’ai élevé une fille et j’ai été un parent responsable en ce qui me concerne ».