Salvatore Adamo était tout juste âgé de 23 ans quand son père est décédé. Lors de son entrevue auprès de « Gala » paru le jeudi 5 août 2021, les souvenirs sont remontés. En effet, le chanteur est tout ému en se souvenant de cet accident qui a coûté la vie à son papa.

Une tragédie qui l’a marqué à jamais


Salvatore Adamo avait 23 ans quand son papa est mort noyé du haut de ses 46 ans. Ainsi lors de son entretien accordé à Gala, le chanteur de 77 ans revient sur cette période difficile de sa vie. Vraisemblablement, cet accident aussi « stupide que dramatique » a été vraiment dur à vivre pour lui.

« Quand je l’ai appris, j’étais à Biarritz. Je suis arrivé à l’hôtel vers 12 h 30, on m’appelle au téléphone et on m’annonce ça. J’ai crié. Un cri de désespoir et de douleur. J’ai reçu la mort de mon père comme un coup de couteau. Après, quand j’ai appris les circonstances — il a cru qu’une de mes sœurs qui se baignait avec une cousine était en difficulté, alors qu’elles ne faisaient que jouer. J’ai trouvé ça vraiment injuste oui, et peut-être que, mentalement, j’ai levé le poing au ciel », avait-il confié.

Salvatore Adamo a hérité de bon savoir-vivre


Lors de cette dramatique évènement, Salvatore Adamo n’a jamais laissé ses émotions prendre le dessus. « Même quand je suis en colère, je ne le laisse pas paraitre. Je n’explose jamais, j’implose. C’est peut-être pourquoi j’ai eu des petits pépins de santé dès 40 ans », déclare-t-il. Vraisemblablement, il avait eu un infarctus en 1984 puis un AVC vingt ans plus tard.

Aujourd’hui, Salvatore Adamo affirme avoir hérité de bon savoir-vivre, que son papa l’a transmis. Un héritage qu’il a reçu dans ses premières années de carrière. « J’ai eu la chance que mon père soit là. Si parfois je pouvais avoir des velléités d’envol, j’avais sa main sur mon épaule. Puis j’ai vécu dans un quartier de baraquements avec des émigrés de tous les pays. C’est dans ce genre de lieu qu’on apprend la solidarité. Surtout que la cité était contiguë de la mine dans laquelle mon père et ses collègues travaillaient. Lieu où on entendait une espèce de sirène d’alarme quand le malheur arrivait », confie-t-il. Des leçons d’humilité, du savoir-vivre et de tolérance qu’on peut retrouver dans ses chansons.