Stéphanie de Monaco abandonne Charlène au mauvais moment pour se rendre à l’étranger afin d’assister à un événement sportif important. Dans ce sens, la première dame isolée à Roc Agel va également perdre le soutien de celle qu’elle considère comme complice. En même temps, l’épouse du prince Albert de Monaco apprécie sa belle-sœur pour la raison qu’elle ne la juge pas.

Un événement sportif important à l’étranger


En effet, il s’agit du Rallye Aicha des Gazelles du Maroc, un événement sportif important qu’elle ne compte pas manquer.
Dans ce sens, pour la dernière édition en tout cas, la sœur du prince souverain Albert de Monaco était présente.

En même temps, sa fille Pauline Ducruet, et sa nièce Jazmin Grace font partie des participants dans cette dernière édition.
Notamment, cet événement se déroule juste avant que la pandémie du covid-19 n’entraine cette crise sanitaire et les multiples confinements.

Par conséquent, cette année la princesse Stéphanie de Monaco abandonne Charlène au mauvais moment pour soutenir ces deux pilotes monégasques.

Stéphanie de Monaco abandonne Charlène


En effet, de retour au pays, la princesse Charlène de Monaco doit encore rester isolée un moment à Roc Agel.

Dans ce sens, malgré les quatre mois de traitement dans cette clinique à Zurich, elle n’a toujours pas totalement récupéré.
Cependant, elle rentre juste au pays pour la célébration du 64ème anniversaire de son époux le prince Albert de Monaco.

En même temps, totalement désemparée, la maman de Jacques et Gabriella se réjouit de pouvoir compter sur sa belle-sœur.
Et pourtant, pour ce Rallye au Maroc Stéphanie de Monaco abandonne Charlène au mauvais moment quand cette-dernière a besoin d’elle.

Une complice de la première dame au sein du palais


En effet, le magazine Gala évoque en janvier dernier cette grande complicité entre Stéphanie de Monaco et Charlène de Monaco.

Dans ce sens, si la première dame apprécie sa belle-sœur à un tel point c’est en raison de sa compassion.
Notamment, l’héritière Grimaldi ne porte aucun jugement par rapport à la situation délicate de la maman de Jacques et Gabriella.

Apparemment, en tant que princesse elle comprend la pression qui repose sur les épaules de sa belle-sœur et la soutient.
Pour terminer, elle déclare qu’une princesse ne diffère pas des autres personnes et ressent la peine, la joie, rit et pleure.