Après le suicide d’Evaëlle, ses proches ont fait d’étonnantes révélations le 21 juin dernier. Vraisemblablement, la jeune fille aurait été victime d’un harcèlement de la part de son enseignante.

Une épreuve extrêmement compliquée


Le dimanche 21 juin dernier, les parents d’Evaëlle retrouvent leur fille pendue à son lit. Des évènements qui se sont produits dans le domicile familial d’Herblay, dans le Val-d’Oise. La jeune fille de 11 ans s’est suicidée, car elle était victime de harcèlement venant de sa professeure pendant de longs mois. Selon, le magazine Parisien les proches d’Evaëlle ont confié qu’elle faisait face au harcèlement scolaire « de la part des élèves » aussi.

À cause de ce harcèlement en début d’année scolaire, Evaëlle avait donc changé de collège. Cependant, les actes de harcèlement n’ont pas cessé. Pour venir en aide à sa petite fille, sa mère a choisi de porter plainte en février pour harcèlement scolaire.

Dans son premier collège, l’adolescente avait subi des actes de violence physique et verbale de la part de ses camarades. Mais plus étonnement, elle en a reçu aussi de la part d’une professeure. « Elle la qualifiait de folle et c’est parti de là. Quand tu n’arrives pas à faire quelque chose, elle te dit que tu n’es bon à rien. Elle dit à tout le monde : “Vous êtes la pire des classes” (…) Elle s’attaque bien sûr aux plus faibles », a révélé une ancienne camarade.

Les confidences des parents après le Suicide d’Evaëlle


Bien évidemment, suite à ces évènements, les parents d’Evaëlle ont fait des révélations lors d’un entretien. Selon eux, la jeune fille était une « jeune fille pleine de joie et de bonheur. Une enfant précoce, avec une très grande clairvoyance. Néanmoins, elle était trop grande pour son âge. Elle voulait être l’amie de tout le monde. Souvent dans l’excès et quand on est dans l’excès, tout le monde nous rejette ». « Ils ne se rendent pas compte de leur acte. Pour eux, ce ne sont que des plaisanteries. Il faut faire des cours d’empathie dès la maternelle. En Finlande, ça existe déjà », ajoutent-ils. Pourtant, selon l’Inspection académique du Val d’Oise, « un accompagnement appuyé vis-à-vis de son mal-être », avait été offert à Evaëlle.