Un cannibale s’est échappé de l’hôpital psychiatrique de Toulouse. Ce mercredi 19 janvier 2022, il a agressé une femme de 72 ans dans la rue. Des voisins sont venus secourir la septuagénaire.

Un cannibale échappé, une passante violemment agressée


Le mercredi 19 janvier 2022 vers 22 h 15, les habitants dans le quartier des Chalets à Toulouse sont alertés par des cris d’appel à l’aide. Un homme armé d’un bâton s’est attaqué à une passante qui promenait son chien.

Après les cris, des témoins sont venus à son secours et l’ont sauvé la vie de cette femme de 72 ans. Un voisin sortait de chez lui avec un fusil. Il a essayé de maitriser l’agresseur tandis que d’autres ont appelé les forces de l’ordre et les secours.

La victime présentait plusieurs plaies et une fracture. De ce fait, elle est admise d’urgence à l’hôpital Purpan.

Au même moment, les policiers de la Bac Rive droite se sont déployés sur place. Ils ont interpelé le cannibale qui s’est échappé.

L’agresseur s’appelle Jérémy Rimbaud, dit « le cannibale de Nouilhan »


L’homme en question est un patient de l’hôpital psychiatrique Marchant. En effet, il s’est évadé l’après-midi. Par ailleurs, il ne s’agit pas de n’importe quel patient. C’est Jérémy Rimbaud, 34 ans, connu sous le surnom de « cannibale de Nouilhan », une commune des Hautes-Pyrénées située au nord de Tarbes.

Il est connu pour avoir assassiné un nonagénaire puis il avait arraché sa langue et son cœur pour les manger. Ensuite, il avait tenté de tuer un nouvel habitant.

À la suite de son procès, il est déclaré irresponsable par la chambre de l’instruction de Pau en 2016. En effet, il a été diagnostiqué schizophrène. Ainsi, l’ancien militaire n’a jamais été jugé pour ses actes effroyables.

Dans le passé, il était un militaire. Ainsi, il a été déployé pendant plusieurs mois en Afghanistan au sein de l’armée française. Apparemment, il souffre d’un syndrome post-traumatique.

Cependant, il reste un grand mystère. Comment un homme déclaré fou a-t-il réussi à s’échapper de l’hôpital Marchant ? Pour avoir des réponses, une enquête a été ouverte. Le préfet souhaite avoir un rapport complet par rapport à cette fugue. Il demande ensuite à l’établissement de placer l’agresseur en secteur fermé.