D’après une étude en 2017, le taux du nombre de viols a littéralement explosé à travers plusieurs pays comme l’Afrique du Sud. Vraisemblablement, ce dernier aurait tristement atteint le record mondial en ce qui concerne les agressions sexuelles. Ces viols touchent aussi les personnes handicapées. Cette fois-ci, c’est un jeune adolescent de 13 ans qui a été victime de viol au sein de son école spécialisée de Johannesburg.

Un acte abominable


Un garçon de 13 ans atteint de la trisomie 21 aurait été victime de viol au sein même de son école. Effectivement, le garçon avait avoué à sa maman qu’il a été enfermé dans la classe plus tôt ce mois-ci. C’était dans une école à l’est de Johannesburg. À la sortie des classes, le jeune garçon aura eu une attitude bizarre avec une odeur étrange.

« Ses yeux étaient rouges comme s’il pleurait. Quand nous sommes montés dans le véhicule, j’ai distingué une odeur émanant de lui. Je pensais qu’il ne s’était pas essuyé correctement aux toilettes », avait déclaré sa mère à la presse. De plus, ce 5 aout 2020, elle a passé une heure à chercher son fils à l’école d’East Rand. Une disparition qui avait apeuré la mère de famille. Face à cette situation, un enseignant et le directeur adjoint de l’école forment un groupe et ont crié son nom, mais sans réponse. Par la suite, un « ouvrier général » de l’école propose son aide. Ainsi, il indique que le garçon serait peut-être endormi dans l’une des salles de classe.

« Il est allé dans une des salles de classe et l’a déverrouillé de suite. C’était étrange que mon fils soit sorti instantanément, pas comme quelqu’un qui était endormi. Il s’était plutôt comporté comme quelqu’un qui était debout et attendait que la porte soit ouverte », expliquait sa mère. Malgré tout, elle était juste contente d’enfin retrouver son fils.

Le dénouement de l’affaire


Tout de suite après cet incident, le porte-parole de la police, le capitaine Ramothaki Maqwabe, a fait une déclaration. Selon lui, une enquête sur une affaire de viol était en cours.

Toutefois, la mère du garçon avait dévoilé que son fils avait écopé d’une mise à pied de trois mois jusqu’à la fin des enquêtes. Une mesure qu’elle trouve inappropriée vu que l’homme en question pouvait retourner au travail. Effectivement, en étant contrariée par cette décision, elle avait contacté le département de l’éducation.

« On m’a alors dit que mon fils pourrait revenir à l’école. L’employé lui serait limité au jardin de l’école et non aux salles de classe », a relaté la mère. Une situation qui a mis la mère de famille en colère surtout envers la police. Selon elle, ils savent déjà qui arrêter suite aux déclarations de son fils. Vraisemblablement, les médecins avaient déjà confirmé que le garçon avait été violé.

Steve Mabona, porte-parole du secteur de l’éducation, a affirmé la suspension du travailleur. Il devra aussi faire face à un processus disciplinaire en temps voulu. Il déclare aussi que l’incident aurait toute l’attention qu’il mérite.