Dans cet article, nous allons évoquer cette hausse historique de la Taxe foncière 2023 qui inquiète les propriétaires français. Pour cette année, il faut s’attendre à une augmentation de l’ordre d’au moins 7.1%. En même temps, la hausse votée par la municipalité va également s’appliquer à la taxe foncière.

Une hausse historique de la Taxe foncière 2023

En effet, cette hausse historique de la taxe foncière 2023 d’au moins 7,1 % en France capte l’attention du public et des médias. Notamment, à cause du calcul des bases de la taxe foncière, lié à l’évolution de l’IPCH.

De plus, il ne faut pas oublier la hausse votée par la municipalité. Pour Bordeaux, la majorité municipale a validé une augmentation de 4,53 %. Les propriétaires à Bordeaux se retrouvent donc face à une hausse de 11,6% de la taxe foncière.

Vers une hausse de 7 % de la base de calcul


Par ailleurs, le calcul se basant sur les valeurs locatives se retrouve à l’origine de cette hausse historique de la taxe foncière 2023. Ces valeurs devraient suivre l’indice des prix à la consommation. Néanmoins, les maires peuvent toujours prendre une décision en faveur des propriétaires.

Dans ce sens, en se contentant des recettes en moins pour éviter une hausse de la facture des propriétaires. Il s’agit d’un véritable dilemme pour les 35.000 maires de France qui doivent prendre une décision.
Apparemment, le projet de loi de finances (PLF) pour 2023 ne plafonnera pas la révision des valeurs locatives. Le calcul se base sur l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre à novembre. L’augmentation pour 2023 devrait donc avoisiner 7 %, soit le double de cette année.

Petite historique de cette augmentation


En effet, l’augmentation moyenne de 4,7 % de la taxe foncière entre 2021 et 2022 concerne les 200 plus grandes villes de France. L’Union nationale des propriétaires immobiliers (Unpi) dédie une étude à ce propos.

Apparemment, cette hausse historique de la taxe foncière 2023 affecte autant les propriétaires que les bailleurs sociaux. L’Union sociale pour l’habitat rapporte que cet impôt représente 6 % du total de leurs charges. Les bailleurs sociaux ont déboursé 2,4 milliards pour le paiement de la taxe foncière en 2020.
Néanmoins, il existe certaines exonérations de longue durée pour les logements neufs. Le projet de loi de finances prévoit d’ailleurs de renforcer ces exonérations représentant des opérations de très haute qualité environnementale.