Valérie Trierweiler alias ex-première dame de France a été au centre de toutes les attentions. Son ex compagnon et ancien président François Hollande l’a trompée avec la célèbre comédienne et réalisatrice, Julie Gayet. De ce fait, cela a mis la journaliste émérite au milieu des projecteurs.

Une mort qui marque Valérie Trierweiler


Même si la liaison du chef d’Etat était une raison brutale de séparation, c’est pour autre chose que la journaliste fait parler d’elle. Valérie Trierweiler traverse une période difficile, où la mort a encore frappée.

Elle a perdu un être cher, qu’elle affectionnait particulièrement. Encore bouleversée, elle se confie sur cette disparition qui la marque tant.

Sur son compte Instagram, Valérie Trierweiler partage le Mercredi 24 novembre 2021 une triste nouvelle. Le magazine People Public raconte : « L’ancienne Première dame a perdu son filleule emporté par le cancer », a rapporté le magazine people Public.

Un enfant qu’elle considérait comme sien


Elle indique dans sa publication sur Instagram : « Maxence s’en est allé. Ce jour tragique est arrivé alors que nous avions fini par croire que Maxence serait plus fort que la maladie. Mais le cancer ne l’a pas lâché depuis quatre ans hormis quelques périodes de répit. »

D’après les proches de la journaliste, cette nouvelle l’a anéantie.

Elle continue sur le réseau social : « Mon petit Maxence, j’ai eu tellement de chances d’avoir croisé ton chemin. Lorsque @romainmagellan et moi sommes devenus ton parrain et ta marraine, cela a été un honneur pour nous. Nous sommes entrés dans ta famille et toi dans notre vie. Je veux croire que tu es apaisé quelque part. Et tu resteras éternellement dans notre cœur. ».

Un hommage à vous faire fendre le cœur


A cause de cette perte, Valérie Trierweiler indique qu’elle allait continuer le combat pour lutter contre la maladie.

Bouleversée, elle continue « Mais nous sommes si tristes. Je pense au chagrin de ta maman, Mary et de toute ta famille si présente. Quelle injustice. .quelle tristesse, tu avais 11 ans. »

Avant de conclure, elle termine : « Tu as été tellement courageux. Nous continuerons à nous battre pour que d’autres enfants puissent bénéficier de meilleurs traitements. Le cancer pédiatrique a besoin de plus de recherche ».