Il semblerait donc que l’époux de Vanessa Paradis soit revenu au devant de la scène cette semaine. Encore une fois, Public magazine l’a choisi pour porter haut leur affiche. Par contre, il ne s’agit pas de leur problème de couple. En effet, cette fois, c’est son mari qui est au cœur de la polémique. Apparemment, Samuel Bencherit est loin de s’être assagi. Pourquoi? Nous allons tout vous expliquer dans la suite et fin de l’article.

Les tendres années de la vie de Samuel Benchetrit


Acteur-réalisateur, il a fallu un long parcours pour Samuel Benchetrit afin d’y arriver. Tout d’abord, Samuel Benchetrit enfant, vivait et grandissait dans une citée HLM. Là-bas tout était basée sur “l’entraide” mais pas sur “les embrouilles et la pauvreté”. Cependant, certains de ces enfants ont quand même connu la prison. Voilà une bien triste réalité.

Dans l’âge des rêveries, les enfants autour de lui voulaient devenir des Tony Montana, mais pas lui. Samuel Benchetrit rêvait de faire carrière dans le cinéma. Puis, il avait pris pour idoles, Brian de Palma ainsi que Maurice Pialat. Mais il n’arrive dans la capitale que vers l’âge de 16 ans, il s’y trouve pour commencer et peaufiner son apprentissage. On a pu recueillir toutes ces informations dans l’ouvrage intitulé “Les chroniques de l’asphalte”.

La violence, rien que la violence !


Le comédien et mari de Vanessa Paradis vient de Champigny-sur-Marne. Une ville qui ne se situe pas très loin, pourtant, il a le sentiment de provenir de loin. De ses parents, il a double origine, gitane et marocaine, deux cultures très riche pour faire de lui ce qu’il est aujourd’hui.

Lors de son passage chez nos collègues du Paris Match, il avait fait une confession terrible durant l’année 2015. Comme quoi il parlait qu’à une certaine époque, il menait une vie invraisemblable. Puisque pendant ces trois ou quatre année, c’étaient “les plus douloureuses de sa [ma] vie”. De plus, pendant ces temps, il n’avait “même pas de quoi manger ou dormir tous les jours”. Voilà un homme qui comprend bien le sens du mot « débrouillardise »