Ce couple de retraités victimes de squatteurs vit un véritable cauchemar depuis près d’un mois à cause de ses locataires. Dans ce sens, ils ont décidé de louer leur appartement pendant une semaine à un jeune couple. Par la suite, les locataires refusent de quitter le logement et la justice semble de leur côté concernant cette affaire.

Ce couple de retraités vit un véritable enfer


En effet, ces deux retraités victimes de squatteurs possèdent un appartement à Sanary-sur-Mer qu’ils ont décidé de louer.
Dans ce sens, des locataires indésirables refusent de quitter les lieux depuis le 29 novembre 2022.
Apparemment, les propriétaires face à ce cauchemar décident de poursuivre le jeune couple de squatteurs en justice mais en vain.
Notamment, cette propriété appartient à Dominique et Raymond depuis un an et demi jusqu’à tout bascule subitement.

Autrement dit, au moment où ils décident de poster une annonce de location sur le site Le Bon Coin.
En effet, leur vie au quotidien vire au cauchemar quand un jeune couple loue cet appartement pour une durée d’une semaine.
Plus précisément, deux jours avant la fin du bail de location au moment où les locataires affirment qu’ils n’ont aucune intention de partir.
Notamment, Raymond affirme que ces squatteurs qui occupent illicitement leur appartement ont même changé la serrure pour leur interdire l’accès.

Victimes de squatteurs


En effet, ces deux retraités victimes de squatteurs se sentent impuissants face à ce jeune couple qui s’impose chez eux.
Dans ce sens, la justice se penche du côté des occupants comme ils rentrent dans l’appartement en respectant la loi.
Par ailleurs, celui qui représente les victimes affirme que le tribunal ne considère pas ces intrus comme des squatteurs.

Par conséquent, impossible de saisir le préfet ni de demander un constat d’officier de police judiciaire pour cette affaire très particulière.
Apparemment, Me Jean-Baptiste Politano regrette le fait que les locataires disposent d’un contrat de bail valide.
D’un autre côté, Dominique affirme se sentir salie et lâchée par la justice face à cette situation qui la dépasse complètement.
Néanmoins, ils peuvent tenter une procédure au civil pour obtenir un titre d’expulsion mais pas avant le 31 mars.